C’était la révélation de la rentrée et c’est désormais le Prix du Livre Inter 2020 (présidé par Philippe Lançon) : Avec Avant que j’oublie, Anne Pauly signe un splendide et rare premier roman. Paru chez Verdier, dans la collection « Chaoïd », ce vibrant récit creuse la mémoire d’un père par sa fille plongée dans un deuil où, entre douleur et cocasserie, il s’agira pour elle de bâtir un mausolée incandescent. Roman de transfuge de classe diront certains : rien n’est moins sûr. A l’occasion de sa publication, Diacritik était allé à la rencontre de la romancière.