Même si ce n’est pas l’envie qui manque, on ne va pas succomber à la facilité et vous dire que le nouveau Larcenet est de la meilleure cuvée, que c’est un grand cru… Il serait pourtant aisé de se faire plaisir et d’enchaîner les analogies piochées dans le vocabulaire oenologique : « un album qui a du corps, à la fois gouleyant, vif et profond »…