Le propre de la fiction est-il de pointer les peurs, à défaut de les exorciser ? Ou, dit autrement, une série télé dystopique peut-elle se contenter d’être un témoin de son époque ou se faire l’extension du réel ?
Le propre de la fiction est-il de pointer les peurs, à défaut de les exorciser ? Ou, dit autrement, une série télé dystopique peut-elle se contenter d’être un témoin de son époque ou se faire l’extension du réel ?