Trahisons (Betrayal, en anglais) n’est pas vraiment un bon titre en ce sens qu’il n’y a rien de moraliste dans la pièce de Harold Pinter. On y ment. On se ment. On pense que personne ne sait qu’on ment. Et il en ressort de la vérité.
Trahisons (Betrayal, en anglais) n’est pas vraiment un bon titre en ce sens qu’il n’y a rien de moraliste dans la pièce de Harold Pinter. On y ment. On se ment. On pense que personne ne sait qu’on ment. Et il en ressort de la vérité.