[…] Je voudrais savoir si l’on peut commencer à vivre quand on sait que c’est trop tard (Mauvignier, Des hommes, 283)
Je finit/s par n’être plus qu’un fil ténu, de douleur en douleur
et d’étrangeté en étrangeté. (Nancy, L’intrus, 40)
[…] Je voudrais savoir si l’on peut commencer à vivre quand on sait que c’est trop tard (Mauvignier, Des hommes, 283)
Je finit/s par n’être plus qu’un fil ténu, de douleur en douleur
et d’étrangeté en étrangeté. (Nancy, L’intrus, 40)