Il ne s’agit pas là « d’entrer dans l’arène des interminables arguties concernant l’adhésion du philosophe à l’idéologie nazie » dit Georges Didi-Huberman dans ce nouvel essai pour parler de l’auteur d’Être et Temps, de « L’origine de l’œuvre d’art » et de son voyage en Grèce en 1962. Essai qu’il n’a pas intitulé « l’oubli de l’être » mais L’éboulis.