Dans son premier recueil, Le bonheur vient d’en bas, la poétesse, artiste, militante et chercheuse nan marci mêle la poésie et la peinture pour construire un refuge à son peuple de traumatisé·es, un soin vénère et politisé – et l’exigence radicale de vérité, contre l’empire de la distorsion et de la violence imposé par les agresseurs.