L’inédit de Julien Gracq, La maison, est un très court récit mais, par là-même, particulièrement intense, un concentré lumineux de littérature. L’écriture y déroule une aventure qui est celle de perceptions qui, nomades, s’articulent sur un même plan à un nomadisme du monde et de la pensée. Le monde autant que la pensée ou la perception sortent de leurs limites, exhibent l’étrangeté de leur existence aberrante.