Le cinquième roman de Valentin Retz, qui paraît dans la collection Aventures de Gallimard, a enthousiasmé Diacritik : La longue vie explore le thème du temps, insigne aux écrivains, d’une façon aussi déstabilisante qu’éblouissante. L’auteur nous a accordé un grand entretien.
La longue vie
Il est des livres dont on garde une trace en soi des années après les avoir lus, d’autres que l’on prend plaisir à relire parce qu’ils ne cessent de révéler leur sens caché. Ceux de Valentin Retz, qui publie ces jours-ci La longue vie, cumulent ces deux qualités.
Le temps est la grande affaire des écrivains et il y a un bonheur à le vérifier inlassablement dans les bons romans que l’on lit durant son existence. Avec son nouveau livre La longue vie, qui paraît dans la jeune collection Aventures dirigée par Yannick Haenel chez Gallimard, Valentin Retz aborde le plus essentiellement cette question insigne du romancier : son rapport, sa définition, sa vie dans le temps.