Dans La Grande Conspiration Affective, il s’agit de dire et il s’agit de faire. Si, pour Romain Noël, s’imposent une nouvelle façon de penser, une nouvelle façon de vivre et de dire, il est nécessaire de faire du livre qui dit cette nouveauté l’effectuation de cette nécessité, autrement celui-ci ne serait qu’un ensemble de propositions et d’intentions à l’intérieur d’un monde laissé intact, dont la représentation demeurerait inchangée.