Comment ne pas convoquer Flaubert et son Éducation sentimentale pour évoquer La Tannerie, le quatrième et formidable roman de Celia Levi qui vient de paraître en poche dans la collection « Souple » des éditions Tristram ? La comparaison ne vise pas à l’écraser du poids d’un chef d’œuvre mais à montrer combien, dans ce livre comme dans nombre de grands récits contemporains, la structure de l’histoire, la chronique comme les interrogations portées par le romanesque puisent dans les grands romans du XIXe siècle, qu’ils en sont volontairement indissociables.

Comment ne pas convoquer Flaubert et son Éducation sentimentale pour évoquer La Tannerie, le quatrième et formidable roman de Celia Levi ? Non pour l’écraser du poids d’un chef d’œuvre mais pour montrer combien, dans ce livre comme dans nombre de grands récits contemporains, la structure de l’histoire, la chronique comme les interrogations portées par le romanesque puisent dans les grands romans du XIXe siècle, qu’ils en sont volontairement indissociables.