S’il s’agit de nourrir la pierre, celle-ci est-elle donc en même temps autre chose qu’une pierre : un vivant ? un organisme ? Et ce dernier serait-il aussi autre chose qu’un vivant : un minéral mais qui, donc, ne serait pas un minéral ? Dans Nourrir la pierre, les objets sont omniprésents, et les choses et les êtres, mais en étant également autre chose, absents à eux-mêmes, circulant sur les frontières du paradoxe, du devenir, au sein du monde de l’enfance.