Ça commence par Christophe Honoré qui parle à travers une enceinte. Qui raconte. Six comédiens qui entrent dans l’ombre. Qui commencent à danser. Ils sont morts du sida. Ils ne sont pas morts : on est au théâtre. On y fait ce qu’on veut.
ce que le sida m’a fait
Ce que le sida m’a fait, d’Elisabeth Lebovici, est très riche d’informations, convoquant un grand nombre de noms, d’événements, d’œuvres qui, d’être ainsi réunis, forment la trame d’une mémoire de l’art, d’une mémoire politique, d’une mémoire personnelle.