Le livre de Gérard Macé, Silhouette parlante, s’ouvre par un paradoxe, puisque l’auteur commence par annoncer qu’il n’écrit plus. « Je n’écris plus », écrit-il. Je n’écris plus, mais…, corrige-t-il aussitôt. Il s’agit donc d’essayer de comprendre comment ce livre s’est écrit malgré tout.