Traduire est toujours une prise de risque, une remise en jeu de la langue, parfois même une mise à l’épreuve de soi. C’est à cet endroit précis, là où beaucoup se contentent de transmettre, que Claro engage autre chose que l’on pourrait considérer comme une sorte de confrontation prolongée avec les textes, leur ambiguïté, leur résistance intime.