Après un premier roman paru chez Gallimard sous un nom de plume, Anna Méril signe de son vrai nom Les Fruits rouges, aux éditions Le nouvel Attila. Ce récit comble l’absence de littérature sur la fausse couche (terme revendiqué par l’autrice). Et parvient à trouver la fréquence d’une perte encore peu audible.