A l’occasion des représentations d’Eric von Stroheim au théâtre du Rond-Point, dans une mise en scène de Stanislas Nordey, rencontre avec le dramaturge et cinéaste Christophe Pellet pour un entretien où il est question, bien sûr, de théâtre et de cinéma, mais aussi du désir, de politique, de Bachelard, de l’image, de transgenre, des acteurs, de sexualité, de Racine et de fétichisme ou de l’importance d’inventer de nouveaux moyens de diffusion.

Louis Salkind © Jean-Philippe Cazier

Louis Salkind est le créateur d’une peinture traversée par les idées de différence et d’hybridation qui s’articule autour d’un travail sur le signe et la polysémie, agence des références plurielles à l’histoire de l’art ou à la vie quotidienne autant qu’elle est guidée par la logique du rêve et des propositions de l’inconscient. Rencontre avec le peintre qui évoque ici son parcours, ses processus de création, certains des thèmes de ses peintures : l’animal, le corps, la mythologie, le monstrueux, l’altérité –, mais aussi la psychanalyse, le théâtre ou l’œuvre de Gilles Deleuze et Félix Guattari.

Nico (DR)
Nico (DR)

Agrégé de Lettres Modernes, ayant rencontré Nico entre 1985 et 1987, Serge Féray livre dans son essai Nico – Femme fatale un voyage éblouissant dans les sous-bois de l’univers de Nico, un tombeau en forme de chant d’amour. Ce livre réussit la gageure de sécréter une magie sœur de l’hypnose, de l’alchimie noire que dégagent les albums de Nico : The Marble Index, Desertshore, The End. À pas de loup, Serge Féray est entré dans le labyrinthe nicoesque, a sondé les innovations expérimentales que la déesse de la lune (dixit Andy Warhol) apporta à une scène rock dont elle s’éloigna pour incarner dans une texture sonore inédite ses fantômes, ses démons, son père évaporé, ses fêlures, le spectre de l’Allemagne nazie, le bruit des bombes.

Capture d'Øcran 2016-02-13 à 12.11.00

Bonjour Monsieur, l’exposition Jeff Koons on the roof, c’est à quel étage s’il vous plait ?

L’été est souvent propice aux activités les plus diverses et cette année-là, Bobo Loyer avait décidé de se mettre à l’art. Le vrai, le seul, l’unique, celui qui fait se vendre la croûte au prix de plusieurs Airbus A380, celui qui fait s’ébaubir les connaisseurs, se pâmer les ménagères et s’ennuyer les lycéens dans les couloirs des musées nationaux, avec dans le regard les airs atones du couteau regardant la poule dans le blanc des œufs.