Il y a des choses qui ne changent pas, qui ne changeront jamais, déclarait un personnage de Trente ans et des poussières de Jay McInerney, premier volume d’un massif romanesque centré sur les Calloway, les « fiancés de l’Amérique », émanation du New York bouillonnant des années 80. Mais, comme le sait déjà Russell, « la vie devient plus compliquée à mesure qu’on vieillit ».

Greta Gerwig as Frances Ha
Greta Gerwig as Frances Ha

Dans la jeune génération des actrices américaines, tout le monde connaît Jennifer Lawrence et Kirsten Stewart, dont on peut dire qu’elles allient le talent, le choix de bons scenarii (surtout la seconde) et une beauté envoûtante. Depuis trois ou quatre ans, une petite dernière a rejoint ce duo. Il s’agit de Greta Gerwig (prononcez ‘G’, comme dans Richard Gere, et non pas ‘dj’, quant au ‘w’ il faut l’omettre comme dans Greenwich, source le NYT), un peu plus âgée que Stewart et Lawrence puisqu’elle a 32 ans. En fait, elle est apparue en 2006 dans le paysage cinématographique américain, avec LOL qu’elle avait co-écrit, mais c’est avec le désopilant Frances Ha que Greta Gerwig s’est fait connaître au-delà des frontières américaines, en 2013. 

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American Psycho, film de Mary Harron (2000) avec Christian Bale

La « laitance d’alose » est l’un des motifs obsédants d’American Psycho, goûté au Rafaeli’s, au Savoy, au DuPlex, « le nouveau restaurant de
Tony McManus, à Tribeca », ou comme ici au Bacardia où Pat Bateman emmène dîner Patricia, scène dans laquelle les marques de vêtements le disputent aux énoncés gastronomiques, où le lieu où l’on mange est bien plus important que ce que l’on mange :