« Que l’on considère donc ce journal comme le lieu de la confession ; j’y exprime tout ce qui m’habite, tout ce qui me préoccupe, tout ce dont, d’une façon ou d’une autre, je sens l’urgence de me libérer. » Ainsi Curzio Malaparte, en s’inscrivant dans la tradition littéraire des confessions, instaure le pacte de lecture de son journal dans un fragment inaugural intitulé « Sens interdit ».