« Évidemment, l’Holocauste pose problème à tous ceux qui se penchent sur la question. » Peut-on encore écrire sur ce passé qui conditionne nos modes de pensée contemporains ? Telle est la question centrale du roman-monde publié par l’écrivain islandais Eiríkur Örn Norđdahl, Illska (Le Mal) dans une traduction d’Eric Boury, qui sort en poche chez Points.