J‘ai retrouvé aussi, et cela sera le dernier de ces « Retrouver » (dont je change la forme, vous pouvez le constater, pour marquer cette fin), j’ai retrouvé aussi un numéro des Nouvelles Littéraires. En fait un fac-similé, acheté je ne sais quand, et pour je ne sais quelle raison. Enfin si, je crois deviner pourquoi : j’achète systématiquement, une monomanie, tout ce qui concerne Marcel Proust.

Trieste è recentemente tornata in prima linea nella scena letteraria francese. Ai confini della Slovenia, questa città- frontiera, culla di Mitteleuropa, è tornata l’anno scorso come un teatro d’amore malinconico in Ca raconte Sarah di Pauline Delabroy-Allard. Ma sicuramente non possiamo dimenticare che a livello internazionale Trieste non ha mai smesso di essere una città letteraria, come è stato dimostrato lo scorso giugno dalla ristampa in Francia della splendida Trieste di Roberto Bazlen o dalla pubblicazione dei Saggi Triestini di Pressburger.

Il est des livres qui n’appartiennent pas à l’actualité, du moins celle dont les journaux rendent compte. Des livres qui sont notre présent, parce qu’ils nous accompagnent, qu’on y revient, que l’on sait, dès leur première lecture, qu’elle n’est que la première justement, et sera suivie de tant d’autres. Les Notes et croquis de l’année 2008, Les Pierres qui montent d’Hédi Kaddour, un livre publié chez Gallimard en 2010 — et étrangement jamais passé en poche — est pour moi de ceux-là, rares.