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Depuis des temps immémoriaux, la Tunisie, ce grand petit pays, le seul du monde arabe à n’avoir pas réduit à rien ou transformé en guerre la vague révolutionnaire née en janvier 2011 sur son sol, s’est fait une spécialité… de ses femmes. Coïncidence ? Des femmes parfois insoumises, voire rebelles. Et assoiffées de liberté – bien avant que ne soit proclamé, en 1957, sous la présidence d’Habib Bourguiba, le fameux Code du statut personnel, qui fait des Tunisiennes, contre vents et marées, les moins discriminées du monde arabo-musulman. Trois livres en témoignent, signés Sophie Bessis, Michèle Lesbre et Saber Mansouri.

Portrait de Mme de Duras par Melle Jaser
Portrait de Mme de Duras par Melle Jaser

Claire de Duras – à ne pas confondre avec Marguerite Duras, notre contemporaine… – est une femme de lettres du début du XIXe siècle : née en 1778, elle décédera en 1828, à l’âge de cinquante ans, cinq années après la publication de son récit, Ourika, qui connut un vif succès. Ce roman écrit entre 1821 et 1822 est publié en 1823, l’année même où le jeune Hugo publie la seconde version de Bug-Jargal.

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Mathias est un piéton de Paris. Un lundi 20 mai, il arpente les rues d’une ville sous tension, prise dans une forme d’urgence, un Paris post- et pré-révolutionnaire en quelque sorte, gros de révolutions passées (le 20 mai 1795, 1er prairial, le lundi 20 mai 1968) et du rêve d’une nouvelle révolution : « La Révolution n’a jamais lieu une fois pour toute ».