Aujourd’hui, sort en salle un film que je vous conseille vivement de voir – et c’est peu de le dire. De dire que je vous le conseille et le dire « vivement », car tout en lui est si vif que le spectateur / la spectatrice s’en trouve vivifié.e.

Il rend gai.e, mais de la plus belle gaité, celle qui joue avec des vertiges d’équilibriste, des dilemmes, des mélancolies. Il s’agit de La Belle et la Belle, de Sophie Fillières.

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Après six romans, un Pulitzer et un Pen-Faulkner Award, Michael Cunningham a surpris en publiant un recueil de contes, Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puisEt puis le pire arrive, mais aussi la littérature qui, toujours, s’articule sur l’adversatif.
Diacritik avait rencontré l’écrivain au Salon du livre lors de la parution du recueil en grand format chez Belfond. Flashback, alors que paraît le volume en poche chez 10/18.

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Au mois d’août 2015, le quotidien britannique The Guardian a publié un classement intéressant, pittoresque et forcément subjectif de ce qu’il considère être les cents meilleurs romans de tous les temps. La particularité est, en l’occurrence, qu’il s’agit évidemment et exclusivement des publications faites par des auteurs de langue anglaise, quelle que soit leur nationalité ou leur origine et quelle que soit l’époque.

Cette deuxième partie va de la charnière entre dix-neuvième et vingtième siècle, avec The Sign of the Four (26) d’Arthur Conan Doyle (1890), et s’étend jusqu’en 1925 et Mrs.Dalloway (50) de Virginia Woolf. 

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Rencontre avec Michael Cunningham dans un des petits salons mis à disposition de la presse à Livre Paris, le 20 mars dernier : l’écrivain américain, après six romans, un Pulitzer et un Pen-Faulkner Award, surprend en publiant un recueil de contes, Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puisEt puis le pire arrive, mais aussi la littérature qui, toujours, s’articule sur l’adversatif.

Capture d’écran 2016-03-11 à 16.04.57Une bouffée délirante on dira une bouffée délirante il aurait mieux fait de prendre un Tercian et de se coucher pourquoi salir le monde n’est-il pas déjà suffisamment pollué et puis ce truc de ne pas mettre de ponctuation on a déjà vu ça c’est déjà fait déjà vu et si bien fait Camille Laurens Nina Bouraoui pour ne citer qu’elles alors quoi une logorrhée une de plus un cri une litanie manie manie mais oui mais non des larmes des larmes je vous dis voilà des larmes tenues retenues de rage de désespoir de fatigue de nausée de mal de tête de mer de terre des larmes sans raison on dira pathologiques