Écrire pour inventer, des vies, des mondes. Ne pas rester fidèle à l’histoire ou à la biographie mais arpenter les possibles, trouver le fil fictionnel à même de dire l’unité d’une existence et la crise de l’Histoire, de faire surgir une conscience privée comme politique, à travers le prisme du corps (intime et social).

Via notre correspondant permanent en Belgique, Jacques Dubois — dont Diacritik se permet de rappeler qu’il est spécialiste des romanciers du réel et de Simenon qu’il édite en Pléiade, c’est important pour la suite —, nous parviennent deux nouvelles : depuis Bruxelles, « une bagarre paralittéraire » et depuis Liège, une revue dérivante.

CM