La robe qui donne son titre à ce saisissant récit de Nathalie Léger, qui vient de recevoir le Prix Wepler 2018, c’est celle que porta l’artiste Pippa Bacca pour un voyage qui devait la conduire en auto-stop de Milan jusqu’à Jérusalem, afin d’effacer les horreurs de la guerre. Mais ce voyage a pris désastreusement fin en Turquie, où la jeune femme fut violée et tuée. Cette robe, qui était un instrument de réparation, est aussi une surface graphique qui prend sa part de la salissure et des ordures du chemin, qui témoigne concrètement du parcours de l’artiste. Robe blanche et page blanche, performance et récit, c’est dans cet écart que s’invente l’étonnant texte de Nathalie Léger, avec sensibilité et élégance.

En partenariat avec Diacritik et le Master Création littéraire de l’Université Toulouse Jean-Jaurès, aura lieu, du 2 au 4 novembre, à Lagrasse le Banquet du livre d’automne. « Histoire du moi, Histoires du monde » : tel est le mot d’ordre d’un banquet qui réunit écrivains et critiques autour de la diction de soi qui s’affronte à la fiction du monde. En voici le riche programme en détails. Suivez le guide.

En partenariat avec Diacritik, se déroulera à Lagrasse, du 2 au 4 novembre, le Banquet du Livre d’automne 2018. Placé cette année sous le signe des « Histoires du moi, histoires du monde », le Banquet convie écrivains et critiques à s’interroger l’intime liaison entre la diction de soi et la fiction du monde, et inversement. Seront ainsi notamment présents Michel Jullien, Jean Rouaud, Jean-Michel Espitallier, Pierre Senges, Jean-Yves Laurichesse, Perrine Lachenal, Arnaud Sauli et Johan Faerber. L’occasion pour Diacritik d’interroger sur ce riche programme Sylvie Vignes, professeur au Master de Création littéraire de Toulouse Jean Jaurès, également partenaire de l’événement.

La robe qui donne son titre à ce saisissant récit de Nathalie Léger, c’est celle que porta l’artiste Pippa Bacca pour un voyage qui devait la conduire en auto-stop de Milan jusqu’à Jérusalem, afin d’effacer les horreurs de la guerre. Mais ce voyage a pris désastreusement fin en Turquie, où la jeune femme fut violée et tuée. Cette robe, qui était un instrument de réparation, est aussi une surface graphique qui prend sa part de la salissure et des ordures du chemin, qui témoigne concrètement du parcours de l’artiste. Robe blanche et page blanche, performance et récit, c’est dans cet écart que s’invente l’étonnant texte de Nathalie Léger, avec sensibilité et élégance.

Avec Une vie en l’air, Philippe Vasset publie son récit le plus personnel, et le plus touchant aussi : il y creuse l’espace d’une obsession fascinée et d’un magnétisme insolite pour les ruines d’un projet d’autorail, né de l’imagination de l’ingénieur Jean Bertin, et balafrant la Beauce depuis 1974.

Pour la 4e édition de ses rencontres, « Littérature au centre », en partenariat avec Diacritik, organise à Clermont-Ferrand tout au long de la semaine un festival autour des liens entre littérature et villes. Après avoir questionné les années précédentes le cinéma, la musique puis la cuisine, cette année, les rencontres LAC confrontent l’écriture aux représentations de la ville selon que la ville accueille ou rejette, dessine des architectures qui tressent nos vies ou encore déploie comme jamais l’imaginaire romanesque. Écrivains, architectes et sociologues dialogueront ainsi chaque jour autour de la ville.