« La mort est passée. La photo arrive après qui, contrairement à la peinture, ne suspend pas le temps, mais le fixe. »
Mathieu Riboulet, Les Œuvres de miséricorde, Verdier, 2012

Les quelques réflexions qui suivent constituent plutôt un produit dérivé, car le dernier roman de Jérôme Ferrari À son image a déjà reçu la presse qu’il mérite tant par sa qualité que par son appartenance aux trente romans sur lesquels les projecteurs se dirigent dans la surproduction de la rentrée littéraire.

M.M.M.M. de Jean-Philippe Toussaint ou tout à la fois le cycle romanesque de Marie, des Saisons musicales, la lettre « aime » et l’initiale du prénom français qui l’énonce par anagramme depuis la Pléiade. C’est aussi un clin d’œil vers l’art contemporain — « elle se faisait appeler Marie de Montalte, parfois seulement Montalte, sans la particule, ses amis et collaborateurs la surnommaient Mamo, que j’avais transformé en MoMA au moment de ses premières expositions d’art contemporain. Puis, j’avais laissé tomber MoMA, pour Marie, tout simplement Marie (tout ça pour ça) ».