Vingt-neuf romans en vingt-sept ans, ce n’est plus de la constance, c’est du stakhanovisme. Une régularité de métronome dont Harlan Coben aurait tort de se priver tant chacun de ses livres bien calibrés, à l’intrigue millimétrée (pour ne pas dire formatée) se transforme en succès de librairie. Paraissant en poche, Double piège n’échappe à aucune des règles édictées par l’auteur dans chacun de ses romans. Jusqu’à la surdose.

9h08, j’attaque le nouveau Harlan Coben, Sans Défense, le retour de Myron Bolitar, ex-star en devenir des Boston Celtics, ci-devant agent sportif et vrai enquêteur privé comme l’Amérique les aime tant.
9h09. C’est une histoire de disparition non résolue, encore une, me dis-je fort de mes lectures successives de presque toutes les livraisons du boss du thriller et avec un « sens aigu de la déduction » et du sarcasme.

Vingt-neuf romans en vingt-sept ans, ce n’est plus de la constance, c’est du stakhanovisme. Une régularité de métronome dont Harlan Coben aurait tort de se priver tant chacun de ses livres bien calibrés, à l’intrigue millimétrée (pour ne pas dire formatée) se transforme en succès de librairie. Paru le 5 octobre dernier, Double piège n’échappe à aucune des règles édictées par l’auteur dans chacun de ses romans. Jusqu’à la surdose.