Mado pourrait aisément être considéré comme une intrigue au demeurant banale.
Il n’est en rien. Il s’agit bel et bien d’une écriture qui sculpte dans la moindre finesse l’initiation de deux jeunes filles, Mado et Virginie, avec ces folies, ces errements, ces renoncements, ces comparaisons ineptes et injustes, incohérentes, ou petites déréalisations.

En prélude au 28e Salon de la Revue qui se tiendra le 9, 10 et 11 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre d’André Chabin, Yannick Kéravec et Hugo Pradelle, les trois organisateurs de cet événement clef dans la vie des revues. L’occasion pour Diacritik de les interroger sur la riche programmation de cette année placée notamment sous le signe croisé des hommages, de la politique et de très jeunes revues.