Laird Hunt (DR)

Après Les Bonnes gens, Laird Hunt poursuit sa grande fresque romanesque de l’Histoire américaine avec Neverhome, qui vient de paraître dans la collection de poche, Babel, d’Actes Sud. Ce n’est pas l’Histoire telle qu’un imaginaire collectif aime à la construire et la raconter, ample fresque mythologique, épopée grandiloquente, mais une histoire par des vies minuscules, marginales, étouffées qui, mises en lumière par l’écrivain, sont comme des vues anamorphiques : elles changent la perspective, déséquilibrent ce que l’on pensait savoir, permettent de voir et comprendre autrement.

Laird Hunt Photo : Dominique Bry
Laird Hunt Photo : Dominique Bry

Après Les Bonnes gens, Laird Hunt poursuit sa grande fresque romanesque de l’Histoire américaine avec Neverhome (Actes Sud). Mais non l’Histoire telle qu’un imaginaire collectif aime à la construire et la raconter, une histoire par des vies minuscules, marginales, étouffées qui, mises en lumière par l’écrivain, sont comme des vues anamorphiques : elles changent la perspective, déséquilibrent ce que l’on pensait savoir, permettent de voir et comprendre autrement.