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Depuis que la Belgique existe, la littérature francophone du pays a toujours eu du mal à se faire entendre. Les auteurs avaient le choix : être accueilli par un éditeur de Paris et les élus étaient peu nombreux ou bien se rabattre sur un éditeur local dont on savait par avance qu’il diffusait mal ses ouvrages. Le plus souvent, la caisse de résonance était faible. Même les textes de ceux qui furent les plus grands — Maeterlinck et Verhaeren pour l’époque symboliste, Baillon plus tard, Nougé et Chavée pour le temps du surréalisme — devinrent inaccessibles, parce qu’ils étaient rarement réédités.

Via notre correspondant permanent en Belgique, Jacques Dubois — dont Diacritik se permet de rappeler qu’il est spécialiste des romanciers du réel et de Simenon qu’il édite en Pléiade, c’est important pour la suite —, nous parviennent deux nouvelles : depuis Bruxelles, « une bagarre paralittéraire » et depuis Liège, une revue dérivante.

CM