9782260029205« On reconnaît un écrivain à ses obsessions », m’a dit un jour Philippe Besson.  Philippe Besson est un écrivain. Un écrivain de l’absence, du manque, de la mort, de l’autre. Un écrivain qui, de Los Angeles à Florence, de Charleville à La Rochelle, d’une Arrière Saison à Cape Cod ou d’un adieu à Cuba, nous promène dans sa saudade, sa mélancolie joyeuse. Ici, au Portugal, avec Les passants de Lisbonne.

 

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Cette série de Marc-Antoine Serra publiée dans Diacritik est composée de cinq photographies et d’une vidéo. La série a été réalisée d’après Walter Benjamin, Sur le Haschich, éditions Christian Bourgois. La série présentée ici est le premier épisode d’un ensemble que Marc-Antoine Serra consacre au texte de Benjamin. Elle a été réalisée à Marseille, sur les lieux qui sont ceux qu’évoque Walter Benjamin.

« Il ne faut pas essayer de fixer l’homme, puisque son destin est d’être lâché. […] Le nègre n’est pas. Pas plus que le Blanc. Tous deux ont à s’écarter des voies inhumaines qui furent celles de leurs ancêtres respectifs afin que naisse une authentique communication. Avant de s’engager dans la voie positive, il y a pour la liberté un effort de désaliénation […] ».

Une salle des profs en France
Une salle des profs en France

Près de 170 ans après avoir célébré comme une conquête ouvrière le droit au travail, c’est-à-dire la permission d’être exploité, voilà que maintenant d’autres battent le pavé pour défendre leur emploi. Les lois qui s’ajoutent au fur et à mesure des années ne font que bâtir sur ce fait économique premier, dont personne en réalité ne s’accommode : il n’y a rien de plus universellement dégradant que d’être employé.

Quatre livres signés Colette Fellous, Antoine Compagnon, Philippe Sollers et Chantal Thomas ; tous ont Roland Barthes pour centre irradiant, qu’il s’agisse de La Préparation de la vie, de L’Age des lettres, ou de L’Amitié de Roland Barthes : un Pour Roland Barthes. Un Roland Barthes par d’autres, connu, aimé, feuilleté. Quatre images du désir du texte, d’un amour de la langue et du goût du présent.

Le silence du monde

Pendant neuf semaines, du 15 janvier au 11 mars 2016, Jean-Philippe Cazier a déployé le silence du monde et la manière dont littérature, poésie, philosophie, arts l’affrontent ou le disent. En neuf articles qui sont autant de textes littéraires, il a évoqué Derrida, Rimbaud, Dupin, Deleuze, Michaux, Mallarmé, tant d’autres : une série à retrouver dans son ensemble ici.

http://www.youtube.com/watch?v=ZRAr354usf8
Avant j’écoutais les Doors pour me vieillir

Je ne sais pas ce qu’est l’écriture

Est-ce qu’on peut manipuler un lecteur comme un spectateur au cinéma ?

J’ai l’impression que le lecteur est quelqu’un de plus récalcitrant

Je vis dans un monde qui voit la fin de la littérature et le début de l’astrophysique la vraie