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Entrer dans les coulisses d’un musée — le Muséum-Aquarium de Nancy — et en dresser une forme d’Inventaire photographique : tel est le projet d’Arno Paul dans un livre que viennent de publier les éditions Light Motiv. Le photographe explique combien ce lieu est pour lui chargé de souvenirs d’enfance, les poissons des aquariums, les animaux naturalisés, les bocaux gravés dans son imaginaire et sa rétine. C’est cette fascination qu’il retrouve dans ce livre, augmentée d’un accès à l’envers du décor, les collections à accès protégé, les entrepôts.

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Danièle Rivière dirige les éditions Dis Voir, spécialisées en culture contemporaine, qui réunissent artistes, cinéastes, philosophes, écrivains, scientifiques, musiciens, designers… Elle est également, en tant que créatrice, engagée dans le cinéma et récemment dans le transmédia. Dans cet entretien, il sera donc question de livres, de films, de science, de Peter Greenaway et Raoul Ruiz, de bd, de nanomonde, d’économie de l’édition, de Pierre Huyghe, Douglas Coupland et François Taddéi, du contemporain et d’imaginaire, du web et de Laurie Anderson… Un entretien placé sous le signe du relationnel et du transversal.

À l’origine du roman de Laurent Mauvignier, une date, le 11 mars 2011, celle d’un tsunami qui a ravagé les côtes du Japon. Les regards de tous les habitants de la planète convergent vers l’archipel, l’information continue est en boucle, déferlante d’images, témoignages, dévastation. La catastrophe nous a sans doute, comme toutes ces grandes dates qui trouent la linéarité du quotidien, donné le sentiment de vivre en un seul et même lieu : non plus des pays, des villes, des espaces marqués par des frontières mais une planète, la Terre.

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Boris-Hubert Loyer a une passion contrariée pour les musées. Il y a quelques années de cela, il avait été fort marri en visitant le MET de New York, n’hésitant pas à demander au vigile en faction devant l’ascenseur « pardon Monsieur, l’exposition «Jeff Koons on the roof», c’est à quel étage ? ». Avant de s’engouffrer dans la cabine toute honte bue, et néanmoins fier d’avoir dit une koonerie plus grosse que lui dans la langue de Shakespeare.

Logo DK23 septembre, 23 octobre, la rédaction de Diacritik a donc fêté hier et plus ou moins dignement son premier mois d’activité. Après s’être longuement écharpé sur le choix du terme (« mensiversaire » pour les uns et « moisiversaire » pour d’autres), il a été décidé que l’on n’utiliserait pas de mot valise qui ne serait pas dans le dictionnaire. Ces coulisses de la rédaction vous proposent donc aujourd’hui un bilan au narcissisme assumé, cédant à un désir freudien d’introspection pour vous raconter ce mois-plaisir, ce mois idéal…