Confusions est extrait du prochain album des Psychotic Monks, dont la sortie est annoncée pour le 29 mars. Après un premier album très réussi et une série de concerts qui ont suscité de nombreux enthousiasmes en France et à l’étranger, The Psychotic Monks apparaît aujourd’hui comme un groupe dont on attend les productions. Confusions confirme que cette attente n’est pas infondée.

Dans la forêt du hameau de Hardt est un livre de l’écart, de la distance. C’est aussi un livre de la répétition. Grégory Le Floch construit un texte où tout est lointain et où le lointain se répète dans l’ici, le maintenant, mais en demeurant dans l’écart, l’éloignement, l’impossible coïncidence, l’impossible présence.

La mort des autres nous laisse un peu bête. On ne sait quoi dire. Que dire ? L’expérience de la mort des autres est celle de l’inadéquation du langage, de son inanité, de son caractère fuyant. Cette espèce d’hébétude est d’autant plus vraie lorsqu’il s’agit de dire à propos d’un écrivain, et d’un écrivain comme Emmanuel Hocquard qui, à travers sa pratique de l’écriture, a fait du dire, d’abord, un problème. Pourquoi dire ce qu’il a déjà dit, ce qu’il a fait dans son écriture et qu’il suffit de lire ? On ne peut qu’inviter à lire, et pour cette invitation, on ne peut qu’ânonner, comme toujours.

Dans La revanche des personnes secondaires, celles et ceux qui d’habitude sont au fond du décor se retrouvent au premier plan, ou plutôt ils et elles s’imposent au premier plan. L’ordre habituel des places est renversé, inversé. Le subalterne qui subit l’ordre imposé des choses devient celui ou celle qui agit sur cet ordre, le perturbe, le casse : le secondaire devient premier.