Dans le sillage de la parution de son remarquable Livre de la Faim et de la Soif, Camille de Toledo présentera ce mercredi 19 avril à 20h l’épisode 8 de son Histoire du vertige à la Maison de la Poésie de Paris en partenariat avec Diacritik et Remue.net.
Dans ce huitième épisode, l’écrivain entamera une réflexion sur Tandis que j’agonise de Faulkner, sur la multiplication des points de vue, sur le cercueil d’Ismaël – à la fin de Moby Dick – et sur la manière dont le cercueil continue de se construire dans le « Tandis que j’agonise », comment s’organise une vie dans « l’après », quand la fin est déjà finie et que tout se poursuit.

En écho à la deuxième saison de son cycle « Histoire du Vertige » à la Maison de la Poésie de Paris, Camille de Toledo s’est livré le temps d’un grand entretien pour Diacritik sur les grandes lignes critiques et poétiques de son travail. Avant de se consacrer mardi dès 19 h lors du second épisode au Livre de l’intranquillité de Pessoa, Camille de Toledo évoque les généalogies brisées, la littérature comme puissance de savoir et la mort comme intime frontière entre vérité et fiction.

Ce mercredi 15 mars se déroulera l’épisode 7 de l’Histoire du vertige brossée par Camille de Toledo à la Maison de la Poésie de Paris en partenariat avec Diacritik et Remue.net.
Dans ce septième et nouvel épisode, Camille de Toledo entamera une réflexion sur les généalogies vertigineuses à partir des Disparus de Mendelsohn ou comment faire une archéologie de l’effacement, et comment incidemment passer du 20e au 21e siècle…

Ce mercredi 8 février se déroulera l’épisode 6 de l’histoire du vertige brossée par Camille de Toledo à la Maison de la Poésie de Paris en partenariat avec Diacritik et Remue.net. Dans ce sixième et nouvel épisode, Camille de Toledo nous invite à prendre au sérieux une phrase d’Umberto Eco selon laquelle la langue commune de l’Europe serait la traduction…

Ce mercredi 18 janvier se déroulera l’épisode 5 de l’histoire du vertige brossée par Camille de Toledo à la Maison de la Poésie de Paris en partenariat avec Diacritik et Remue.net. Dans ce cinquième et nouvel épisode, Camille de Toledo nous invite à suivre la traque d’Achab sur le Péquod, traque entêtée pour triompher de la transcendance.

Le ravissement de Marilyn Monroe, livre publié aux éditions Métropolis, est devenu spectacle, sous le titre « Le Vertige Marilyn ». Chaque fois l’image est au centre, non seulement comme sujet (l’icône Marilyn, la société du spectacle, etc.) mais comme forme. Dès le livre, avec les dessins d’Anne Gorouben, à la Maison de la poésie avec le dispositif scénographique pensé pour le spectacle.

Ce mercredi 14 décembre se déroulera l’épisode 4 de l’histoire du vertige brossée par Camille de Toledo à la Maison de la Poésie de Paris en partenariat avec Diacritik et Remue.net. Dans ce quatrième épisode, « nous reviendrons sur la bataille du réel, entre le réel vertigineux des langues et le réel nostalgique du manifeste des écrivains voyageurs », indique Camille de Toledo.

Ce jeudi 17 novembre aura lieu l’épisode 3 de l’histoire du vertige initiée par Camille de Toledo à la Maison de la Poésie de Paris en partenariat avec Diacritik et Remue.net. Dans cet épisode 3, nous lirons et explorerons Danube de Claudio Magris, indique Camille de Toledo. Après la « carte de l’empire », de J.L. Borges et le vertige de la duplication du monde, après le chapitre IX du Quichotte et le vertige des « habitations fictionnelles », et de « l’entre-des-langues », nous remonterons aux sources du Danube, entre Musil et Magris, pour trouver, en Europe même, les mythes pour habiter vertigineusement, à rebours de nos nostalgies…

« C’est à Berlin que cette histoire commence, comme peut-être commencent désormais à Berlin toutes les histoires de ruine, de hantise et d’oubli ». C’est dire que Freshkills est un livre sur les lieux, et ce que les lieux disent de l’Histoire, mais aussi sur le paradoxe qu’ils révèlent puisque le mémorial berlinois évoqué est « un cimetière sans morts », un espace construit et sans passé ; et que Freshkills, qui donne son nom au livre, répond à la même décision de changer notre rapport au(x) lieu(x) : la décharge à ciel ouvert à Staten Island, « Mondor urbain » doit devenir un immense parc, recouvrant les déchets enfouis.

Devant l’aggravation de la situation climatique, devant la marche forcée de la sixième extinction, devant l’impuissance et la dispersion de l’écologie politique se pose la question pressante d’une « écologie littéraire ».  Débrouiller cette question exige un état des lieux : pendant que le monde brûle, que fait la littérature ? Que font les études littéraires ? Que devient l’écopoétique ? Ces questions sont au centre des revues LHT et Acta qui viennent de paraître sur Fabula.

C’est un livre étonnant que nous offre Claire Fercak : à la fois enquête, récit, réflexion intime et essai, tissé d’images, quiz et citations, Après la foudre tente de cerner le phénomène du coup de foudre, dans toutes ses acceptions. Qu’est-ce que le grand après de la foudre, comment a-t-il été saisi par les sciences, l’art ou la littérature, comment à son tour le dire, pour faire de ce « qui nous dépasse » une expérience immersive ?