Et, une fois de plus, je jette un rapide coup d’œil sur la pile de lectures en attente (ou déjà faites, mais pour certaines en voie de relecture) et me demande comment rendre compte de cette somme, de la manière la plus simple possible – sans rien oublier. Ce n’est pas que la pile soit énorme, mais quand même, rien d’évident à l’épuiser sans s’épuiser (prenant de plus le risque d’épuiser qui se hasarde à suivre ces élucubrations). La curiosité – héritage de Michel Butor et de quelques autres – est toujours là. So may we start ?

Toute nouvelle publication d’un auteur dont on suit le parcours depuis longtemps est incitation à se replonger dans l’œuvre, pas nécessairement dans sa totalité, mais disons dans une assez large part de son corpus (tout dépend du nombre d’ouvrages que l’on a accumulés dans sa bibliothèque – en ce qui concerne Jacques Roubaud, je viens d’en compter 59, et j’en ai probablement oublié quelques-uns).