Inaugurée le 8 mars 2018, une date en clin d’œil symbolique, la Galerie Miranda offre de belles promesses dans le champ qui est le sien : la photographie et l’édition photographique. La vocation de Miranda Salt, créatrice de ce bel espace, est de faire découvrir au public français des œuvres photographiques principalement féminines et étrangères.

Comme dans ses livres précédents, Qui a tué mon père, d’Édouard Louis, a pour centre la violence : celle que l’on subit, celle que l’on inflige, violence physique et psychologique. Mais la violence dont il est question ici dépasse les limites de ce que l’on entend habituellement par « violence » puisqu’il s’agit aussi de violence symbolique, de violence systémique, de la violence de rapports de pouvoir qui ne se réduisent pas aux coups de matraque de la police.