C’est aussi solitaire (Portraits d’Amérique 5, Vivianne Perelmuter)

© Vivianne Perelmuter
© Vivianne Perelmuter

9 heures du matin
Dans une réserve indienne

De la fragilité du verbe « survivre »
« Quand tu vois ces arbres se balancer comme ils se balancent
Quand tu vois ces arbres tomber comme ils tombent
Quand tu vois les gens passer par ici comme ils passent
C’est la solitude. C’est la désolation
Quand tu vois que le soleil ne brille pas, et que tu attends qu’il se lève parce que c’est le temps de la cueillette,
Et que personne ne veut faire la cueillette
C’est la désolation. C’est aussi solitaire que ça
T’aurais pas quelques dollars ou un paquet de cigarettes ? »

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