Diacritik : Littératures et arts (les coulisses de la rédaction)

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Toute la semaine dernière, Diacritik a publié une série d’articles centrés sur littérature et art, dans ces croisements qui furent à l’origine même de notre journal : art contemporain, roman, essai, photographie, série télé, bande dessinée, cinéma et leurs échos infinis, comme une toile et un récit pour dire et penser le contemporain.

En ouverture, la figure fictive de Randall, si loin si proche de Damien Hirst ou Jeff Koons, premier roman de Jonathan Gibbs :

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(et évidemment, notre Bobo Loyer y a ajouté son grain de sel, ici, parce qu’il aime les kooneries)

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Puis, deux livres centrés sur Louise Bourgeois, Calme-toi, Lison de Jean Frémon (éditions POL)

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et Louise Bourgeois, face à face de Xavier Girard (éditions du Seuil).

Capture d’écran 2016-02-21 à 09.04.21La série se poursuivra, début mars, avec la parution de La Veuve Basquiat de Jennifer Clement, à paraître aux éditions Christian Bourgois, dans une traduction de Michel Marny.

La semaine dernière, il fut aussi question de peinture plus classique via le premier roman de Yan Gauchard, Le Cas Annunziato, avec son personnage reclus au musée national San Marco de Florence, dans un roman comédie italienne rappelant le meilleur du cinéma et jouant d’une référence appuyée à Stendhal

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Il y eut le projet en cours de Cyril Pedrosa et Tangui Jossic, un leporello inspiré de Brueghel

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Il fut question du contemporain, à travers Giorgio Agamben

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et Lionel Ruffel, avec un article de Johan Faerber sur Brouhaha, et le récit de la soirée de lancement du livre, à la Maison de la poésie, par Simona Crippa (Bons baisers du contemporain).

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de cinéma, avec Chantal Akerman et Christophe Pellet

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Ce fut aussi la mort d’Umberto Eco et son œuvre toujours ouverte :

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Jean-Philippe Cazier a construit une nouvelle rubrique du journal, Photographies : un photographe invité choisit quelques-unes de ses propres photographies et accompagne chacune d’une légende ou d’un texte personnel ou de quelqu’un d’autre. Le texte pourra être un commentaire de la photographie, une description de celle-ci, de son contexte, une analyse, une évocation, un extrait d’un texte littéraire ou philosophique en rapport avec la photographie proposée, etc. Chaque photographe sera ainsi accueilli dans le magazine Diacritik pour trois semaines ou un mois, à raison d’environ trois ou quatre photographies par semaine.

La série s’est ouverte vendredi avec Amaury da Cunha et une photographie accompagnée d’un texte inédit d’Arno Bertina

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Il fut aussi et enfin question de bande dessinée (avec des poilus qui frisent le burn-out), de Gilles Deleuze, du Vietnam en photographies (une série d’Olivier Toussaint), de la série Vinyl, de l’anthologie La Femelle du Requin qui élève l’entretien littéraire au rang des beaux-arts, du travail avec le dessin de presse hebdo de Rodho.

Arnaud Rakoon a lancé une nouvelle rubrique musicale, Into the Groove : tous les vendredis, une sélection de ce qui s’écoute de mieux, en trois clips et trois présentations pop des univers choisis (cette semaine, O, Hinds et Porches).

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… Et comme toutes les semaines, un écrivain a explicité, dans un texte inédit, ce qu’est pour lui « Écrire aujourd’hui » — cette semaine, Laura Vazquez — et Jean-Philippe Cazier a poursuivi son déploiement du Silence du monde.

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Un journal, c’est aussi une histoire qui se déplie, au quotidien, un chemin tracé dans les discours du monde et les arts qui le représentent et le pensent, une forme de récit, une toile.

A suivre...