© Camille Le Falher-PayatIl est très inhabituel que je poste des photos en noir et blanc ! J’aime les couleurs en photographie. J’aime les images saturées, les vert et bleu puissants. J’aime les photographies qui montrent la réalité telle qu’elle est et je ne vois pas ma vie en noir et blanc.

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Sur le métier, Charles Pépin et Jul remettent leur ouvrage. La Planète des sages 2 paraît le 13 novembre prochain aux éditions Dargaud.

Gamme-entiere-papeterieA défaut d’être publié dans « la Blanche », vous pouvez désormais y noter vos aphorismes, éclairs de génie et autres pattes de mouche. Gallimard lance sa ligne papeterie, bloc, carnets poche, grands cahiers, crayon HB assorti. La collection a été lancée le 22 octobre dernier…

Capture d’écran 2015-10-30 à 15.25.58Les irrésistibles Recettes de Roald Dahl (Revolting Recipes) est un Folio bilingue, illustré par Quentin Blake, publié en 2009 et toujours en vente libre.

Tout le monde connaît les nouvelles humoristiques et fantastiques et les contes pour enfants (ou adultes restés jeunes ou voulant le paraître) de l’auteur de James et la grosse pêche ou Charlie et la chocolaterie. Le présent volume regroupe les recettes qui émaillent ses récits.

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Prague, 1942, « opération Anthropoïde », initiée depuis Londres : deux parachutistes tchèques sont chargés d’assassiner Heydrich, chef de la Gestapo et des services secrets nazis, planificateur de la Solution finale et « bourreau de Prague », bras droit d’Himmler. Chez les SS, on dit « HHhH », Himmlers Hirn heißt Heydrich (le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich). L’assassinat du Reichsprotektor de Bohême-Moravie, le SS Reinhard Heydrich, « la bête blonde », doit avoir lieu à Prague, le 27 mai 1942.

HausseDesPrixLa semaine des prix littéraires a été lancée hier avec le Grand Prix de l’Académie française et ses deux lauréats, Hédi Kaddour pour Les Prépondérants et Boualem Sansal pour 2084. Un prix en miroir comme deux rives de la Méditerranée primées — et jusque là, comment ne pas être d’accord ? — mais aussi le recto et le verso du livre : d’un côté, l’ampleur, la fluidité, un sens inné et merveilleux (au sens étymologique) du détail qui fait sens, de l’autre des métaphores pâteuses, un didactisme tout aussi étouffant et, disons-le, un très mauvais roman : en somme le meilleur (Kaddour) comme le pire.

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Jean-Clet Martin est l’auteur de nombreux livres souvent consacrés à d’autres penseurs – philosophes, artistes, écrivains – qui sont aussi des intercesseurs pour sa propre pensée. Si le travail de Jean-Clet Martin affirme volontiers de l’admiration pour tel ou tel autre, il développe également une pensée singulière par sa forme, ses motifs, ses concepts : pensée du nomadisme attentive aux singularités, aux paradoxes que le monde ne cesse de créer – monde de l’art, de la philosophie, de la littérature, mais aussi monde des matières, des technologies, des animaux, des signes énigmatiques que la pensée aurait pour tâche de cartographier et d’expérimenter.

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Alors que la 24ème aventure de James Bond sur grand écran est annoncée pour le 11 novembre prochain, retour sur la toute dernière apparition littéraire du héros de Ian Fleming dans Déclic mortel d’Anthony Horowitz.

J’ai bien rigolé dans les années 1990 lors de la diffusion d’un reportage sur l’Eurodance de l’émission Capital sur M6. Une bande de jeunes filles fans de Capella, une des stars de ce courant qui a engendré les affreux Dance Machine, les Dr Alban et compagnie, était filmée à la sortie de l’enregistrement d’un programme télé où le groupe devait faire un playback. Les groupies couvraient alors de cadeaux la chanteuse du groupe avant que le journaliste ne leur révèle que la femme qui venait de monter dans une voiture, n’étaient pas l’idole qu’elles pensaient puisque la voix de l’album et celle qui dansait dans les premiers clips s’était fait éjecter par le producteur italien, pour d’obscures raisons, et avait été remplacée par une autre personne qui faisait de la simple figuration. Les jeunes demoiselles exprimaient alors tout leur dégout devant la caméra. « Je suis deg’, je lui ai offert mon bracelet préféré ».
Bon là, je dois dire que je fais moins le malin, victime que je suis d’une situation quasi similaire.

Hédi Kaddour vient de publier un « roman-monde », Les Prépondérants, chez Gallimard. Il est un auteur rare, de ceux qui laissent infuser les textes en eux, et offrent à leurs lecteurs de petites merveilles ciselées, éminemment politiques sous le souffle de l’aventure et du romanesque. Dans son dernier roman, entre autres livres en filigrane, nombre d’échos à l’univers romanesque et journalistique de Stendhal, des Marginalia au Rouge et le Noir, en passant par Lucien Leuwen. L’occasion pour Diacritik de sortir des sentiers battus et de proposer à Hédi Kaddour une « interview Stendhal » à laquelle il a bien voulu se prêter mais, qu’avec sa bienveillante malice coutumière, il a transformée en interview… Starsky et Hutch.

 

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La rumeur selon laquelle le chutier s’est fait embaucher par La Charente Libre est infondée. Mais avouez que c’est à s’y méprendre.

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Il est des livres qui n’appartiennent pas à l’actualité, du moins celle dont les journaux rendent compte. Des livres qui sont notre présent, parce qu’ils nous accompagnent, qu’on y revient, que l’on sait, dès leur première lecture, qu’elle n’est que la première justement, et sera suivie de tant d’autres. Les Notes et croquis de l’année 2008, Les Pierres qui montent d’Hédi Kaddour, un livre publié chez Gallimard en 2010 — et étrangement jamais passé en poche — est pour moi de ceux-là, rares.